À quoi sert ce modèle
Le Stock-to-FOMO (cousin pédagogique du Stock-to-Flow) met en scène une idée simple : Bitcoin est rare, et cette rareté est programmable. Tous les ~210 000 blocs (~4 ans), un halving coupe la subvention des mineurs en deux. L’émission annuelle baisse ; le « stock » (bitcoins déjà minés) continue de croître, de plus en plus lentement, vers 21 millions.
Ce n’est pas une boule de cristal. C’est un cadre pour visualiser des trajectoires si la demande se maintient, s’effondre, ou explose — en faisant varier l’horizon (année de fin).
Comment le lire sans se raconter d’histoire
- La courbe historique est du passé. La projection est un scénario, pas un prix cible.
- PlanB a popularisé S2F ; le marché l’a à la fois suivi et humilié. Un modèle qui « matchait » 2012–2020 n’a pas autorité sur 2026.
- FOMO dans le nom : la demande n’est pas un flux minier. Elle est humaine, réflexive, politique. Le slider d’année sert à tester une intuition, pas à dater un lambo.
Comparez avec le modèle Schrödinger, qui part des stocks d’actifs (or, immo, M2…) plutôt que du seul rythme d’émission. Deux lunettes, zéro oracle.
Le fond qui reste vrai sans le modèle
La monnaie doit être rare. L’or l’est par la géologie ; Bitcoin l’est par consensus. L’IPC et la M2 du simulateur d’inflation racontent l’autre côté : ce que fait une monnaie qui n’a pas ce plafond. Le modèle ici ne « bat » l’inflation que si quelqu’un veut bien détenir du bitcoin — d’où le DCA, pas la prédiction.










