140 milliards d'euros par an : c'est le coût de la conformité KYC/AML en Europe, une dépense improductive refacturée aux clients des banques et supérieure aux recettes totales du crime. Alex Stachtchenko revient sur son article sur la répression financière et montre pourquoi cette machine à pertes nettes relève plus du contrôle que de la lutte contre le crime.
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